Marie-France Thibault a développé un moyen d’expression unique
avec lequel elle crée des tableaux lumineux d’une grande sensibilité.

L’artiste, dentellière du papier et artisane des jeux d’éclairage,
crée des installations qui ont la parole intemporelle des conteuses d’antan.
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Bal de neige 2010: Ombres enneigées

de Marie-France Thibault à Bal de neige !


« Ombres enneigées »
La lumière neige des ombres
sur les murs de l’hiver
graffitis éphémères qui dansent
sur les yeux des passants


5 février 2010
Par Major's Hill, Ottawa
Sur le thème de l’hiver canadien, l’artiste présente une performance de projection d’ombres et de lumière! Invitée à préparer une oeuvre mettant en valeur le sens du visuel, Marie-France Thibault invite le visiteur à se laisser surprendre par l’évolution constante de la projection d’ombres en transformation. Inspirée du travail du pianiste Glenn Gould dans son émission de radio The Idea of North présentée à la BBC en décembre 1967, où il a superposé des voix humaines comme on compose une symphonie. Marie-France Thibault a abordé le travail d’un angle similaire en superposant les projections d’ombres sur les parois d’un abri Tempo. Une installation dans laquelle l’éclairage devient le chef d’orchestre d’une symphonie visuelle improvisée.

Voir extrait vidéo sur le site de Bal de neige"

Voir extrait vidéo de la préparation en atelier"

Exposition Les quatre nouvelles en BD

Du 26 septembre au 31 octobre 2009
Café Aux 4 Jeudis
Vernissage le dimanche 4 octobre 2009 de 5@7
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En avant-première du lancement de La Machine du Bonhomme Sept-Heures, des planches seront exposées au Café Aux 4 Jeudis.

Les quatre nouvelles en BD est une exposition présentant le processus de production et d’adaptation en bande dessinée des quatre nouvelles de Claude Bolduc. Les quatre artistes présentant leurs œuvres sont Dominique Laurent, Marie-France Thibault, Anik Deslauriers et Stanley Wany, avec la collaboration de l'artiste Aline Bégin.

Les artistes seront sur place pour vous rencontrer et échanger avec vous.

Exposition Espace Pierre-Debain


Du 29 octobre au 14 décembre 2008

Le weekend du 8-9 novembre 2008, quelle ne fut pas ma surprise en découvrant le grand héron jaune sur la première page du cahier des arts et spectacles du journal Le Droit, Ottawa Gatineau. La journaliste, Valérie Lessard a si bien décrit ma démarche en vue de cette exposition que je ne peux faire autrement que de vous laisser parcourir son texte.

GESTES, PAPIER, CISEAUX

Marie-France Thibault dessine…avec des ciseaux et des X-acto. Pour l,artiste gatinoise, le papier est un outil pour construire des personnages, des animaux, des décors et des histoires, e la lumière représente une façon de cécouper l’espace pour créer ses tableaux. Portrait d’une dentellière du papier.
La rencontre a lieu à l’espace Pierre-Debain, à la vieille du vernissage de son exposition, Contes d’ombres et de lumière. Au milieu de la salle, sur le fond jaune d’un écran, un héron déploie magistralement ses ailes, alors qu’un peu plus loin, des arbres finement ciselés tendent leurs branches jusque sur les murs. Dans l’univers fantasmagorique de Marie-France Thibault, les contrastes sont rois, et les couleurs vibrent pour mieux souligner le noir,
« Je vois le monde en silhouette, déclare la principale intéressée en souriant. Tout le monde s’est un jour amusé à observer les nuages dans le ciel et à les transformer en animaux ou en objets. Moi, je fais ça avec tout ce qui m’entoure. Sur un mur de briques, je vais deviner la texture d’un visage. Dans un trou d’eau, je peux voir un oiseau. Alors, imagine tout ce que je peux voir dans un bout de papier, mes ciseaux à la main! »
Scénographe de formation, Marie-France Thibault confie que, pendant ses études, elle aimait dessiner costumes et décors, mais n’aimait pas devoir ensuite les coudre et les construire. Pas étonnant que, en visitant l’exposition d,une troupe italienne de théâtre d’ombre, lors du Festival international des arts de la marionnette de 1997, elle éprouve un coup de foudre pour ce médium.

Une révélation
« Ç’a été une révélation, se souvient-elle. Je venais de découvrir une façon de dessiner applicable tout de suite, qui n’avait pas besoin de passer par l’étape de la fabrication. »
Sans le savoir, celle qui a des ancêtres amérindiens (« Je suis de cinquième génération d’Algonquins de la région de Maniwaki ») venait aussi de renouer avec une part de son héritage culturel. « J’ai grandi dans la nature et j’ai toujours aimé la simplicité des silhouettes. Quand j’ai commencé à travailler des contes animaliers en théâtre d’ombre, j’ai senti ressortir cet héritage à travers mes créations, qui ne sont pas sans rappeler l’art amérindien. »


Exposition
Par l’entremise de son exposition, Marie-France Thibault voulait justement montrer le mécanisme de sa création. L’installation permet de voir comment elle crée ses tableaux lumineux, du découpage de ses personnages de papier et de carton – plus ou moins épais, pour créer des zones de gris- jusqu’à la photo finale, en passant par sa conception d’éclairage.

Ici, elle décuple les projecteurs, pour créer du mouvement dans ses images. Résultat? Un poisson qui gigote au bout de la ligne d’un pêcheur. Là, elle accroche ses arbres ajourés pour donner l’occasion aux visiteurs de se promener dans sa forêt d’ombres et de lumière.

« J’avais vraiment envie de mettre en valeur l’aspect théâtrale de ce que je fais, que les gens aient l’impression de se retrouver à l’arrière-scène et comprennent comment je travaille », explique-t-elle.
Bien qu’elle retouche à l’occasion certaines de ses photos, Marie-France Thibault ne veut pas « faire de collages à l’ordinateur ». « C’est le côté artisanal de mon travail, le découpage proprement dit, qui m’allume. »

Entre les masses noires, «qui rappellent souvent nos craintes », les couleurs jettent un éclairage vibrant sur un imaginaire foisonnant et révèlent, surtout, une artiste aux fascinants doigts de fée.

VALÉRIE LESSARD
Journal Le Droit

8-9 Novembre 2008
Cahier des arts A3

Couleurs et méthaphores de l'ombre






Album photos"

Couleurs et méthaphores de l'ombre
Du 7  mars au 5 juin 2008
Promenade du roi, Casino du Lac Lemay
Gatineau, Québec

Pour cette exposition, j'ai dessiné, peint et juxtaposé des découpes de papier et de mylar translucide qu’elle éclaire à l’aide de sources lumineuses variées. Il en résulte un jeu d’ombres et de transparence d’une profondeur vibrante.

Ces installations précaires sont photographiées et imprimées sur support de papier photographique aux dimensions variables de moins de deux pieds carrés.

Par l’ensemble des pièces proposées pour cette exposition, je pose un regard intime sur la femme et ses émotions de douleur, de colère, de tristesse et de solitude; lieux de transgression qui confrontent le féminin à ses ombres et aux interdits.


« Une poésie animée par l’ironie des contrastes, entre noirceur et gaieté, entre rire et drame. Couleurs et métaphores de l’ombre.

Exposition conteARTrebours




Exposition collective “conteArtrebours”
du 14 février au 1er avril 2007
Galerie Montcalm

Œuvre présentée:

Installation de théâtre d’ombres ; Découpures de papieret de carton, plus ou moins opaques, superposées et éclairées par derrière de manière à projeter une symphonie de jeux d’ombres capté par un écran.

Source d’inspiration :
Conte : Vassilissa
Auteur : Clarissa Pinkola Estés
Livre : Femmes qui courent avec les loups –
Histoires et mythes de l’archétype de la Femme sauvage»
Éditeur : Grasset & Fasquelle
Année : 1996
Extrait : Voir documents ci-joint.


Description du projet :

Dans le cadre de l’exposition thématique « conteARTrebours », j'ai voulu présenter une œuvre inspirée d’une scène du conte Vassilissa, de Clarissa Pinkola Esté. Scène dans laquelle la jeune Vassilissa fait la rencontre de la vilaine sorcière Babayaga, dans l’obscurité de la forêt.

Jusqu’à ce jour, j’avais présenté des photographies représentant la projection des jeux d’ombres et de lumière sur l’écran. J'ai voulu profiter de l’exposition « conteARTrebours » pour aller un pas plus loin et présenter l’installation complète.

Les visiteurs ont pu observer le résultat à l’écran ainsi que le jeu de silhouettes à l’arrière.